Revenons sur la plus importante information de la semaine, la seule dont les contrecoups modifieront à n’en point douter l’influence des médias sur la sociale-politique occidentale, à savoir le rachat de Twitter et de son oiseau bleu par Elon Musk.
Plus aucun Président de la République française n’a désormais de réel pouvoir. La seule véritable latitude dont-il dispose est de nommer un Premier ministre qui incitera son gouvernement à jouer de nombreux tours de passe-passe en prenant l’argent dans la poche droite du contribuable pour le reverser dans la gauche, et vice versa. L’irruption d’un libertaire comme Elon Musk dans le marigot woke-LGBT+ est une apocalypse, indubitable bouleversement afin de lutter contre les inepties des bobo-écolos pro Union européenne, et autres exigences burlesques des post-féministes.
Une promesse de liberté d’expression sourit enfin chez Twitter après d’insupportables années de maccartisme zuckerberguien. La presse européenne ne s’en remet pas… Les réactions dans le Camp du Bien sont jouissives… Le beau monde néo-progressiste est en grande panique… Quant au rictus amère des journaleux affiliés à la bien-pensance du moment, il fait jubiler tant vous et moi pourrons bientôt écrire librement ce que nous souhaitons sur l’un des plus influents réseau social de la planète, sans devoir caviarder nos opinions à coups de points de suspension. Tout au moins peut-on le croire… l’imaginer… l’espérer… Sans en avoir l’air, le rachat de Twitter par Elon Musk est un geste de haute intensité politique, une révolution du quatrième pouvoir face au trois premiers.
Au regard de la quinzaine pro-Macron absolument délirante que nous venons de vivre – durant laquelle le gouvernement n’a même pas été contraint d’activer les dispositifs habituels de censure qui d’ordinaire lui servent de paratonnerre avant chaque élection – puisque nos chers médias ont spontanément fait le travail dans un but d’allégeance au prince qui les gratifie de subventions considérables ; oui ! au regard d’un pluralisme éditorial éhontément bafoué, cette nouvelle est une espérance d’avenir, Elon Musk ayant annoncé qu’il défendrait une liberté d’expression totale sur Twitter. Il faut maintenant prendre patience et voir si l’Union européenne, qui depuis des mois inflige à ses peuples une vision manichéenne et atlantiste, va adopter un modèle de surveillance à la chinoise ou à la russe lui permettant de poursuivre son contrôle des opinions ; ce qui, avouons-le, ne manquerait pas d’être cocasse.
P.S. : Cher Elon Musk, si d’aventure cet édito vous a séduit, Bretagne Actuelle se permet à tout hasard de vous rappeler que l’émoji BZH-Gwen Ha Du est toujours en attente de validation chez Twitter. A galon.
Jérôme ENEZ-VRIAD
© 27 Avril 2022 – J.E.-V. & Bretagne Actuelle







