Avec RPWL, la néo prog tient un de ses meilleurs représentants. Les amateurs le savent depuis leurs albums de reprises de Pink Floyd.

Dans la famille néo prog, je demande les bavarois RPWL. RPWL pour les quatre premières lettres des noms des musiciens créateurs du groupe en 1997 dont il ne reste que deux membres : Jürgen « Yogi » Lang au chant et aux claviers et Karlheinz « Kalle » Wallner à la guitare. Ce quatorzième album en comptant les lives et les albums de reprises de Pink Floyd, confirme que RPWL reste nettement influencé par la formation de Syd Barrett. Mais pas seulement. En mariant l’univers de Porcupine Tree à celui de leurs idoles, les allemands imposent une vraie originalité à défaut de révolutionner le style. Mais à l’impossible, nul n’est tenu. Seul le résultat compte et surtout le plaisir qu’on prend à écouter leur musique. Et là c’est gagné ! Les sept morceaux de ce nouvel opus (pas un titre en dessous de 5 minutes) savent voyager. Pour notre confort, la production exige le meilleur ce qui encourage notre transhumance intergalactique. A noter que RPWL n’ayant pas de bassiste attitré, c’est Kalle Walner qui endosse le rôle avec l’aide de Guy Pratt qui a joué avec Pink Floyd et David Gilmour. On reste en famille.
Guillaume du PORZOU
RPWL « Tales from outer space » (Gentle Art Of Music) – 3/5












