The Popopopops promettaient… Avec « Swell », le quartet éclate son talent au grand jour et livre 12 brulots pop électro irrésisitbles.
Le premier EP mettait l’eau à la bouche. En revanche, comme toutes promesses qui n’engagent que ceux qui y croient, ce premier témoignage pouvait accoucher d’un lendemain triste et terne. Et bien, « Swell » dément l’adage des managers pressés : l’album est tout bonnement synonyme d’une pop étincelante et flamboyante. A commencer par la pochette de l’album où Thierry de Dinard passe de mentor à top model, entre cheyenne des Grandes Plaines et paysans d’Argoat. Une première réussite qui ouvre la porte sur 12 titres qui ont mis plus de cinq ans à sourdre. Les petits jeunes ont désormais un peu de bouteille et peuvent être pris au sérieux. Et que découvre-t-on ? Douze pépites pop anglo saxonnes saupoudrées d’électro et de sonorités 80’s dont une bonne moitié sont des tubes en puissance. Mais au-delà de cette qualité évidente de composition, c’est la cohérence même de l’album qui étonne. Quelle maturité ! Le charme opère et The Popopopops (drôle de nom en hommage à NTM…) fait désormais parti de l’avant-garde européenne des groupes que l’on a cessé de surveiller et qui décollent enfin, de Zulu Winter à Wave Machines en passant par leurs confrères rennais Lys et Manceau. Le meilleur d’entre eux a peut-être vu le jour.












