Quelque 15 gares françaises laissent une partie de leurs murs à la libre expression. La Bretagne ne pouvait y échapper. Et ce sont les gares de Nantes et de Rennes qui affichent leurs immenses tableaux noirs aux rêves des voyageurs ou des simples promeneurs. L’objectif ? Que chacun prenne la craie et complète la phrase « Demain, j’aimerais… ». Sûr qu’en Bretagne à l’heure des élections régionales – et ensuite -, les aspirations auront tendance à se multiplier, notamment à Naoned en mal de réunification même si la ligne Nantes – Rennes assure déjà la jonction. Après un an et demi de confinement (et surtout près de 80 ans de séparatisme vichyssois), laisser la parole aux usagers et riverains va rendre l’agora fertile. Une photographie de l’instant T dont on est impatient de découvrir l’analyse sémantique après l’été, période où l’expérience prendra fin.











