Perdu au cœur du lobby nucléaire, GRDF et son gaz vert tentent d’exister. En s’associant avec plusieurs festivals de musique, GRDF prouve que le gaz vert est non seulement écolo, mais favorable à une économie locale et circulaire.
Les festivals ont pris l’habitude de communiquer sur leur éco responsabilité. Toujours plus verts, toujours plus responsables, toujours plus écolo. Et comme le rock est un gros consommateur d’électricité, chaque festival y va de son partenaire fournisseur d’électricité verte. Aujourd’hui, les enchères montent d’un cran. En Bretagne comme un peu partout dans l’ouest de la France, ces événements communiquent sur la valorisation de leurs déchets. Comment ? En mettant en avant leur engagement en faveur du développement des gaz verts avec la mention « événement engagé gaz vert ».
Concrètement, le Printemps de Bourges, La Route du Rock, Poupet, le Hellfest, le Pont du Rock, les Trans Musicales, le Roi Arthur, Chambord live et le V and B Fest’ sont accompagnés par GRDF pour sensibiliser des bénévoles et les restaurateurs sur le tri des biodéchets et donc leur valorisation par méthanisation qui se fait à quelques kilomètres de l’événement. C’est à la fois vertueux, concret et local. Autrement dit, les festivals partenaires s’inscrivent dans un processus d’économie circulaire. Ce qui devrait parler à toute une génération Alpha soucieuse de préserver la planète.
A eux de devenir les vrais acteurs de cette initiative en déposant leurs fonds de bière et autres restes alimentaires dans des poubelles siglées à cet effet. Des bio déchets ensuite collectés puis transportés sur des sites de méthanisation à proximité pour être transformés en gaz vert.
Cette campagne de sensibilisation au gaz vert semble bien plus pragmatique et compréhensible que les spots de pub avec Djamel Debouze. Et sûrement beaucoup moins chère. Quand le terrain prend l’initiative (GRDF en région par opposition au siège parisien), on note immédiatement la différence.
Hervé DEVALLAN












