Le Québec n’est pas condamné à Céline Dion. Bodh’Aktan veille au grain et présente son second opus qui pousse les murs de n’importe quel pub rock, punk et celtique !
Bodh’Aktan, c’est du punk rock celtique tout droit venu du Québec ! Ils arrivent en Bretagne auréolé d’une nomination au prestigieux Gala de l’ADISQ (l’équivalent des Victoires de la Musique françaises) pour un Félix « Album rock de l’année ». Suffisant pour prêter une oreille attentive à leur dernier album : « Tant qu’il restera du rhum… ». Si leur attachant accent ne suffit pas à révolutionner le genre, il est indéniable qu’ils pratiquent l’exercice avec amour, humour et conviction. Mariant le vent salé de Soldat Louis, l’énergie punk de Dropkick Murphys, ou encore la conviction celtique du premier album de Matmatah, les québécois ne sont jamais loin des chants marins interprétés la Gibson chauffée à blanc épaulé par violon, cornemuse et accordéon en furie. Il faut simplement trouver un pub à la dimension de leurs hymnes qui se reprennent en chœur, une bonne Guiness comme capitaine de soirée. Et ce n’est pas Tristan Nihouarn qui dira le contraire, lui qui est invité sur la reprise de son morceau « Lambé an dro ».
Sortie au Canada en 2013, ce second opus du groupe débarque un an plus tard en Europe avec son florilège d’invités dont Alan Doyle (membre de Big Great Sea) ou le très populaire Yves Lambert. Il n’aurait que cette étrange reprise de « Le 31 du mois d’août » un peu vieillissante, que l’album serait parfait de bout en bout, avec « Salut les disparus » et « Trash Tombola » inspiré du folk d’Europe de l’Est en véritable sésame de leur univers 100% celte.
Hervé DEVALLAN
Bodh’Aktan « Tant qu’il restera du rhum… » (Go Musique)
Sur scène
Samedi 25 octobre au Festival Les Celtivals à Pierrefontaine-les-Varans (Fr)
Lundi 27 et mardi 28 octobre à La Dame de Canton à Paris (Fr)
Vendredi 31 octobre à la Ferme de Gwernandour à Brasparts (BZH)












