Auteur d’un premier album réussi (au nom déjà à rallonge « Triumphs and Disasters, Rewards and Fairytales » sorti en 2009), le quatuor tourangeau récidive en 2011 avec « The violent life and death of Tim Lester Timbo ». Une nouvelle fois, Emmanuel Tellier et ses acolytes décrivent un univers doux-amer, un peu baroque, où chaque ritournelle invite à suivre les aventures d’un parfait inconnu américain du XIXème siècle. Un fil rouge énigmatique qui ne perturbe en rien l’accessibilité de l’ensemble. D’ailleurs, chaque titre se déguste en solo, comme l’étrange caprice d’un enfant gâté. Avec cet opus, notre confrère de Télérama.fr a depuis longtemps digéré ses expériences Chelsea et Melville (avec Etienne Dutin, déjà !), puisant au plus profond de son dernier groupe (La Guardia) ce supplément d’âme qui transforme un grand album en un disque majeur et inoubliable.
Hervé DEVALLAN
49 Swimming Pools « The violent life and death of Tim Lester Timbo » (Differ-ant)












