Révélée en 2012 avec La Boîte à ooTi, son premier album, ooTi nous revient avec un second opus, aussi onirique que séduisant.
iToo. Tel est le titre du deuxième album d’ooTi, chanteuse finistérienne qui, après avoir œuvré au sein du groupe John Trap, a sorti en 2012 son premier album solo. Un premier album auquel avait pris part Dominique A et qui dessinait les contours d’un univers singulier et fantasmagorique. Cet univers, l’artiste continue de l’explorer avec ce nouveau disque, écrit et composé, comme le précédent, par Arnaud Le Gouëfflec et John Trap. Sur des mélodies finement ciselées, ooTi pose sa voix envoûtante et sensuelle et navigue entre comptines fantomatiques, pop songs mystérieuses et chansons aériennes. On se laisse ainsi charmer par l’élégance de la Femme Brouillard et l’étrange beauté de la Fille Hantée, deux morceaux qui résument assez bien iToo. Autres titres imparables : La question que je me pose, qui avec ses rythmes électro et son refrain désarmant, a tout du tube potentiel, tout comme Quand elle est nue, dont la ritournelle reste en tête dès la première écoute. Au gré des 15 compositions rassemblées sur le disque, ooTi n’hésite pas à emprunter, avec brio, des chemins de traverse, en témoigne Mouche, dont les accents psychédéliques s’avèrent totalement réjouissants. En résulte un album original et atypique qui invite l’auditeur à passer de l’autre côté du miroir.












