Avec Dersert Mountain Tribe, le rock psychédélique possède désormais un atout maître. Un trio qui nous vient tout droit de Londres en passant par Cologne.
Le rock psychédélique n’a pas fini de réécrire son histoire et d’embellir de nouvelles pages. A la lettre « D », le trio Desert Mountain Tribe commence à imposer sa loi. Issu de la scène underground londonienne en 2012, DMT n’avait sorti à ce jour qu’un simple EP. Ce premier album permet donc d’appréhender leurs effluves Psyché sur la longueur. Force est de constater que ça tient la route. On se croirait même en Bretagne avec un groupe comme The Sudden Death of Stars, des rennais qui ont d’ailleurs signé sur un label anglais. Passons bien sûr des références comme Tame Impala (plus planant), Wall of Death (plus noïse) ou Kula Shaker (plus pop). La famille s’agrandit et le petit dernier n’est pas sans prétention avec déjà au compteur une tournée européenne en tête d’affiche et cet opus masterisé par l’ingénieur du son Brett Orrison (The Black Angels). A nouveau un nom qui parle ! Le résultat est un album qui sonne extraordinairement bien avec un mur de guitares pouvant même aller jusqu’au Shoegaze. Et c’est leur véritable différence à eux. Ça et le fait d’avoir signé sur le label allemand Membran qui décidément s’éloigne de plus en plus de ses racines blues et jazz !
Guillaume du PORZOU
Desert Mountain Tribe « Either that or the moon » (Membran)





Desert Mountain Tribe « Either that or the moon »Note : 3 sur 5







