Shimmer « Whatever it takes » HermineHermineHermineHermine

Si le groupe est né en 2012, ses membres ont tous un peu de bouteille. De quoi mieux comprendre l’excellente tenue de leur premier EP disponible depuis peu.

Shimmer « Whatever it takes »Note : 4 sur 5

Ce premier EP de Shimmer mérite le détour. Quatre titres pour convaincre et qui font bien mieux que cela pour tous ceux qui vibrent aux sons et aux rythmes de Muse, Foo Fighters et autres Nickelback. Usant des grosses guitares sans en abuser, le quatuor maîtrise son art et les mélodies qui font mouche. Et c’est là un des principaux enjeux de ce style musical qui aux riffs des 6 cordes doit répondre des harmonies vocales à reprendre en cœur et sans reproche. C’est le cas ici, laissant entrevoir une suite attendue à cet opus. D’autant que le groupe n’a pas épuisé toutes ses cartouches, n’ayant débuté qu’en 2012, né de la rencontre de Mickaël Roupie (chant, guitare), Maxime Caradec (guitare) et Aymeric De Abreu (basse). Avec l’ex Lys Maxime Le Gall à la batterie depuis septembre 2013, Shimmer est au complet pour arpenter les routes. Et la scène ils connaissent bien puisque certains ont déjà un « petit » vécu de ce côté : avec son ancien groupe Black Eastern, le chanteur ayant déjà ouvert pour Melissa N’Konda, les Plastiscines (dont on attend le 3ème album d’ici peu), The Toxic Avenger, etc. Tandis qu’à expérience Lys, le batteur ajoute des dates aux Etats Unis, à l’Olympia et un peu partout en Europe comme démonstrateur de la marque DW Drums. Shimmer fait parler la poudre et ça s’entend dès « Whatever it takes ».

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