The Octopus « Hard Times » HermineHermineHermineHermine

A Douarnenez, The Octopus fait du rock comme à Detroit ou au fin fond de l’Autralie : avec les tripes. Leur premier opus transpire cette énergie brute et vitale qui signe les grands albums de rock.


The Octopus « Hard Times »

A écouter « Hard times », la filiation semble évidente. C’est aux pays de Datsuns dans les Faubourgs de Cambridge en Nouvelle Zélande et des Jets à Melbourne en Australie que le rock adolescent d’Octopus prend ses racines. Un rock empli d’une fureur de vivre que les MC5 ont un jour donné naissance à Detroit. Depuis rien n’a changé et chaque accord claque comme une gifle donnée aux générations précédentes. Et la réaction est à chaque fois aussi violente : Detroit n’est-elle pas en cessation de paiement ? La Bretagne n’échappe pas à cet assaut musical et les bretons savent en tirer la substantifique moelle : des riffs acérés et des rythmes effrénées comme autant d’hymnes qui donnent naissance à un rock garage dont il est difficile de se défaire. L’addiction est totale dès la première écoute ! Certes, les quatre rockeurs n’ont rien inventé, mais dire qu’ils le font bien serait en dessous de la réalité ! A grand renfort de Rickenbacker, amplis Orange et têtes d’ampli Marshall, force est de constater qu’ils ont l’intelligence de s’en servir dans les règles de l’art. Les Vieilles et Jeunes Charrues des années passées s’en souviennent encore ! Avec « Hard Times », c’est le reste de la planète qui va subir les assauts d’Octopus.

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