Ce sont dans les vieux pots… Pas de doute, Cheap Trick confirme l’adage et livre un 17èmealbum studio parmi les plus remarquables de sa carrière. Pourquoi s’en priver ?
Allez, tremblez jeunesse et prenez une bonne leçon de rock’n’roll ! Car le dernier album de Cheap Trick est en passe d’éclipser nombre de production. On oubliera par exemple les tristes et convenus Dewolf, Birth of Joy, Keith Richard… Sans oublier l’inconvenant Wolfmother. S’il ne devait en rester qu’un se serait le discret mais magnifique Cheap Trick. Oubliez le précédent opus de 2006 à l’ennui mortifère, et recevez une grande claque des presque papy. Ben oui, depuis 1973 que le groupe de Rockford usine sa pop sur fond de guitares hard. Fils illégitime des Beatles et de Boston, stars incontesté au Japon (bon, c’est pas forcément un critère de qualité, j’en conviens), Cheap Trick a néanmoins réussi a inscrire son nom au Rock and Roll Hall Fame en 2015. L’émotion peut-être, mais ils ont retrouvé l’étincelle et rallumé la lumière. Cet album regorge de pépites aux riffs hargneux et la mélopée avantageuse. Faut pas laisser traîner un teenager devant tant de talent, ça le découragerait à vie. Et comme ça fait 17 albums que les gars de l’Illinois assurent le service après vente, y’a forcément un album qui vous convient. Depuis cette année, il y a en a au moins deux !












