Le 23e édition du Festival de l'Imaginaire nous fait découvrir l’inépuisable et incroyable diversité des formes d’expressions à travers le monde avec 107 artistes de 16 pays pour 48 dates dans 28 lieux différents.
Jeudi 21 novembre à 20h30, c’est Rennes qui accueille un concert-rencontre à Parcé, La Granjagoul – Maison du Patrimoine Oral en Haute-Bretagne.
Au programme :
Yé Lasina Coulibaly musicien et compositeur burkinabé aujourd’hui basé en France, a grandi à l’école de la traduction mandingue. Entouré de trois balaphonistes virtuoses du groupe Yan Kadi Faso, leur répertoire de pièces polyphoniques reflète l’admirable travail de variations mélodiques et rythmiques réalisé par cet ensemble fondé en 1997 et composé d’instrumentistes hors-pair basés à Bobo-Dioulasso.
En malinké, l’expression « balafon » veut dire « sonner le bala », jouer du xylophone. Le balafon se compose d’un cadre de bois sur lequel sont fixées des lames de bois au moyen de corde ou de lanières de cuir. Sous chaque lame est placée une calebasse servant de résonateur. La calebasse est percée d’un trou sur lequel on colle une membrane très fine, autrefois une toile d’araignée, aujourd’hui une fine feuille de papier ou de plastique qui vibre comme un mirliton à chaque frappe sur la lame. Le grésillement qui en découle confère ce timbre particulier au balafon.
Percussioniste Yé Lasina Coulibaly s’est spécialisé dans le jeu du tambour rama et du Djembé. Ce natif d’une famille de griots est également chanteur : il présente en bambara des chants louant la beauté des paysages et l’esprit de la nature de son pays d’origine.











