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L'invité

Général Didier Tauzin : Il faut bannir le jacobinisme

Le Général Didier tauzin se propose d’être une alternative pour la présidentielle 2017. Bretagne Actuelle a rencontré celui qui pourrait être le candidat de la société civile à l’Elysée.  Hors partis, contre le jacobinisme mais pas vraiment régionaliste, le Général Tauzin nous explique sa conception de « l'Etat subsidiaire » au service de la France, de ses régions et de leurs cultures. 

Jérôme Enez-Vriad : Comment dois-je vous appeler ? Général ? Mon Général ?  Monsieur Tauzin ?
Général Didier Tauzin : L'usage est que les hommes s'adressent à un général par l'appellation « mon général », les dames diront « général », mais je ne suis pas formaliste.


Je pose la question parce que, utilisant votre grade, vous transmettez de fait l’image d’une autorité qui peut effrayer…
Gal DT : Aucun soldat, à fortiori un officier, ne devrait effrayer ses concitoyens. Bien au contraire. Un soldat est en charge de l'essentiel : la France. Les gouvernements passent mais la nation et la patrie restent, à condition qu'il y ait toujours quelqu'un pour en assurer la continuité physique et morale. C'est la mission du soldat et avant tout celle d’un général. Au reste, ce grade me confère beaucoup plus de devoirs que de droits.


Vous évoquez trois dangers pour la France : le chômage, le délitement de la cohésion nationale et la terrorisme djihadiste, affirmant que nous sommes (je cite) « trop dépendant des adversaires islamistes à combattre. » Pouvez-vous éclaircir ce propos ?
Gal DT : L'Arabie Saoudite et le Qatar appuient sournoisement l'Etat Islamique. Dans un même temps, la France leur vend des armes tout en envoyant ses soldats contre les islamistes. Il y a là une contradiction radicale que certains  qualifient de « collaboration » puisque des armes françaises peuvent être utilisées contre des soldats français. En outre, nul n'ignore que ces pays ont prêté à la France des sommes considérables au point qu’elle est aujourd’hui leur vassal financier, avec toutes les dépendances que cela implique : économiques, bien entendu, mais aussi sociales et politiques.


Considérez-vous la destruction de l’Etat Islamique envisageable et dans quels délais ?
Gal DT : La destruction de l'Etat Islamique est indispensable, elle se fera, mais ne nous leurrons pas : après avoir été détruit en Syrie et en Libye, il renaîtra ailleurs. Nous sommes en présence d'un ennemi qui risque d’occuper l’occident tout au long du XXIème siècle, raison supplémentaire pour que des généraux dont la défense du pays est le métier, sonnent l'alarme face aux errements politiques.


A propos d’errements politiques, Bruxelles vient de négocier avec Ankara pour que les Turques acceptent les migrants chez eux. N'eut-il pas été plus judicieux d’investir directement en Italie, Grèce, Hongrie et Slovénie pour solidifier nos propres frontières ?
Gal DT : A ce jour, ce sont 6 milliards d'€uros que l'Europe va donner à la Turquie pour garder chez elle les migrants, dont une partie reviendront ensuite en Europe, car tel est l'accord conclu, incompréhensible pour la plupart des Français. Cette ineptie relève de décisions idéologiques et politiciennes prises dans les années 80/90. Schengen n'était pas une mauvaise idée en soit, à condition de prendre toutes les mesures pour que nos frontières ne deviennent pas un rideau de fumée. Voyez comment un quart de siècle plus tard nous n’avons toujours pas créé de garde-frontières européenne pour surveiller le territoire, comment nous n’avons toujours pas créé de police européenne pour assurer la sécurité des populations… Je pourrais multiplier les exemples car rien n'a été fait, comme si le monde était tout à coup devenu pacifique. Pour autant, je ne pense pas qu'il faille directement accuser Bruxelles d’un tel fiasco. Ce sont les chefs d'Etat qui ont décidé Schengen sous sa forme actuelle et, en tant qu’électeurs, les peuples sont aussi responsables. Personne, pas même les abstentionnistes, ne peut s’en dédouaner. 


Pourquoi Bruxelles remet-elle les clefs de la souveraineté territoriale européenne à Erdogan (Président de la république de Turquie) ?
Gal DT : La Turquie n'est pas notre ennemi au sens militaire, du moins pas encore. En revanche, elle n'est pas un pays européen par sa culture et ses moeurs, de fait elle n'a pas sa place en Europe, d’autant que monsieur Erdogan semble vouloir reconstituer l'Empire Ottoman dissout après la première guerre mondiale et qui, chacun s’en souviendra, couvrait alors une partie importante du territoire européen. Pour atteindre son but, il s’est acoquiné aux islamistes et instrumentalise ceux que nous appelons très improprement « les migrants ».


C’est à dire ?
Gal DT : Nous sommes face à une Turquie impérialiste et, sans prendre immédiatement les mesures nécessaires pour contrer les visées du président Erdogan, ce pays risque d’être le plus grand danger à venir pour l'Europe. Votre formulation : Donner nos clefs à la Turquie, illustre ce qu'on appelait « l'esprit munichois » en 1939, c’est à dire préférer le déshonneur à la guerre, sachant qu'au bout du compte, comme disait Churchill, nous risquons d'avoir les deux.


N’êtes-vous pas pessimiste ?
Gal DT : J’aimerais ! Hélas, si nous ne changeons pas radicalement et immédiatement d'attitude, les contrecoups risquent d’être douloureux. La faiblesse politique et la démission des chefs se paient toujours très cher, c'est une leçon intangible de l'histoire.


Alors pourquoi nos dirigeants prennent-ils ce risque ?
Gal DT : Pour l’essentiel, droite et gauche confondues, ce sont des carriéristes ou/et des idéologues qui ne cherchent pas à servir la France ni les Français. Leur seule ambition est de conquérir et garder le pouvoir. Ces gens se servent du pays et de son peuple pour faire le jeu d'une oligarchie qui leur permet de rester en place, quitte à sacrifier notre civilisation en faisant le jeu de puissances étrangères aux visées conquérantes.


Vous êtes cependant un européen convaincu, mais contre Bruxelles…
Gal DT : L'unification européenne a été maintes fois entreprise depuis deux mille ans. Ce fut  toujours en vain parce que trop vite, contre les peuples et souvent par la guerre. L’Europe telle qu'elle existe depuis 40 ans ne survivra pas davantage aux tentatives précédentes car elle est construite par des idéologues au détriment des nations et des peuples. Procéder à des alliances forcées sans demander l’avis des peuples est un non sens. Au reste, la seule fois où cela a été fait en France, l’Exécutif n’a pas respecté le choix des électeurs. (Conf. Référendum sur le traité de constitution européenne en 2005) L'Europe politique ne peut être solidement construite que dans le respect intégral des réalités, qu’elles soient économiques, culturelles, stratégiques, sociales et populaires.


Que fait-on ? On arrête tout ?
Gal DT : Surtout pas. Il serait grave de rejeter la construction européenne sous prétexte que ce qui a été fait a échoué.  Revenons à l'idée d’une Europe des nations, incluons la Russie dans le projet et prenons le temps de la construire pas à pas, sans forcer qui ou quoi que ce soit. Dans ces conditions,  je gage que l'unité se fera plus vite que nous le pensons. Mais, j’insiste, à condition qu'elle respecte les peuples et leur dignité.


Au delà de la méthode, quels sont les principaux défis européens ?
Gal DT : L’essentiel est démographique. A la fin du XXIème siècle l'Europe comptera une population égale à celle d’aujourd’hui : soit, Russie incluse, environ 800 millions de personnes, mais plus âgées. Entre temps, l'Afrique à elle seul aura vu sa population multiplier par quatre, passant de 1 à 4 milliards d'habitants, et plus jeunes. Entendons bien que si ces gens restent dans la pauvreté et la misère actuelles, ils trouveront tôt ou tard un leader qui les unira en déferlante sur l'Europe.


Pour résumer, vous n’êtes pas anti-européen, plutôt ouvert en direction de la Russie et pas vraiment atlantiste…
Gal DT : Je ne suis ni anti-américain, cela n'aurait aucun sens, ni pro-russe. Je constate simplement que, d'une part, la politique américaine est avant tout impérialiste, c’est à dire qu’elle divise pour mieux régner ; en outre, elle détoure l'OTAN de sa fonction initiale et pousse chaque rivalité aux extrêmes par une diabolisation de l'adversaire. D'autre part, depuis l’écroulement du bloc soviétique, la Russie n'est plus notre ennemi. Au contraire, nous redécouvrons une histoire et une culture communes, ainsi que des intérêts géostratégiques convergents. Nous avons donc grand intérêt à coopérer avec les Russes là où certains pays souhaitent nous voir divisés.


Vous dites, qu’il faut rebâtir la France sans (je cite) « les élus qui instrumentalisent tout et tous à leurs seuls intérêts ». Comment fait-on ?
Gal DT : D'abord, je ne vise pas tous les élus. J'en connais beaucoup et sais que la très grande majorité relève de gens formidables qui s'engagent pour servir leurs concitoyens. Je ne vise qu'une petite caste de carriéristes et idéologues qui s'appuient sur les partis politiques à des fins personnelles. Comment faire ? Tous simplement les remplacer par la voie électorale.  Seul 10 à 12% des Français leur font encore confiance et les abstentionnistes voteraient s'il y avait d’autres candidats. Le pouvoir démocratique est dans les urnes. Chacun doit s’investir en militant et/ou en votant.


Justement, un chapitre de votre livre est consacré à la démocratie, attestant que la France n’en est aujourd’hui plus une. Pourquoi ?
Gal DT : La souveraineté du peuple a été détournée par les partis politiques. Un système qui vit par lui et pour lui ne peut pas être démocratique. Je m’explique. Les partis ont colonisé tout l'espace politique. Selon la législature, 60 à 80 % des députés sont fonctionnaires et les autres sont pour l’essentiel retraités de la fonction publique. Les lois sont donc rédigées par des fonctionnaires, votées par des fonctionnaires, mises en oeuvre par des fonctionnaires, bref ! Le système est totalement verrouillé. Il est indispensable de repenser la démocratie, ne serait-ce qu’à travers le référendum d'initiative populaire et divers outils propres à favoriser une démocratie participative.


C’est un peu ce que disent monsieur Dupont-Aignan et madame Le Pen…
Gal DT : Mon combat n'est ni de droite ni de gauche. Je me place résolument en dehors des partis. Ne serait-ce que sur l’Europe, les deux personnes que vous citez sont résolument contre, ce qui n’est pas mon cas, je viens de l’expliquer. Personne n’est mon ennemie à condition de servir la nation au lieu de s'en servir. Les dirigeants actuels semblent avoir oublié que la politique doit être mise au service de l'homme, donc de la France et des Français. C'est mon seul impératif. Et pour revenir à votre question de tout à l’heure, en tant que général je n'ai qu'un seul  parti : la France, celle d'aujourd'hui et celle de demain qu'il faut bâtir sur celle d'hier.


Une autonomie régionale plus importante ne serait-elle pas la solution pour mettre fin aux abus jacobins des élites ?
Gal DT : Le jacobinisme était un totalitarisme qui prétendait éradiquer toutes les différences légitimes de l'ancienne France. En revanche, en régionalisant comme elle le fait, la République rétablit ce que l'ancien régime avait de pire : les grands féodaux ! En témoignent les coûts exorbitants de l'administration territoriale depuis la création des régions. Afin de construire l'Europe des nations, il faut définitivement bannir le jacobinisme et permettre l'épanouissement légitime des particularités régionales tout en préservant l'unité nationale, c’est à dire réinventer l'Etat qui doit, d'une part remplir sans aucune faille ses missions régaliennes, d'autre part favoriser toutes les initiatives, y compris régionales, et les faire concourir au bien commun national : ce que j’appelle l'Etat subsidiaire, un Etat au service de la France, de ses régions et de leurs cultures propres, un Etat au service de tous les Français.


D’un côté vous dénoncez l’ambition jacobine de certains élus, de l’autre vous refusez davantage d’autonomie qui pourrait être une solution. Que faire ?
Gal DT : Le plus pertinent est l'échelon municipal, celui auquel tout le monde se connaît, ou presque. Je suggère que l'on répartisse le territoire national autour de quatre types de municipalités : la commune rurale, la communauté de communes rurales, la ville, et la métropole, chacune disposant d'un maire élu au suffrage universel direct. Le département et la région ne seraient conservés que pour l'administration préfectorale. Quant à la vie régionale qui est l'une de nos richesses à favoriser, elle s’épanouira beaucoup mieux autour de la métropole et des autres échelons municipaux, surtout échappera-t-elle ainsi aux convoitises de grands féodaux qui mettraient en danger l'unité nationale par ambition personnelle.


Vous dites à propos du chômage  que chaque chômeur doit être (je cite toujours) « conduit fermement à chercher et accepter un emploi dès lors qu’il est capable de l’assumer, de manière à ne pas dépendre de la solidarité nationale… » Pensez-vous qu’il y ait beaucoup de profiteurs dans un pays qui compte près de 10 millions de personnes en difficultés sociales – soit presque 20% de la population ?
Gal DT : Nous connaissons tous des gens qui profitent du système, ils sont fautifs mais pas tant que ceux qui ont organisé ce système. N’est-il pas malsain pour l’économie et la cohésion sociale qu'un bénéficiaire d'aides puisse avoir des revenus supérieurs à ceux des personnes grâce à qui il les obtient ? Alors OUI (écrivez-le en majuscules), mille fois OUI à la solidarité à condition qu’elle responsabilise ceux qui en bénéficient. Il faut que chacun puisse physiquement et psychologiquement subvenir lui-même à ses besoins vitaux et à ceux de sa famille, s'il en a une.


Mais dans un monde où la technologie ne donnera désormais plus de travail à tous, il faut trouver une solution. Par exemple, que pensez-vous, du salaire universel ? (Il s’agit d’un revenu inconditionnelle distribué à l'ensemble des citoyens et cumulable avec d'autres revenus.)
Gal DT : L’idée m'intéresse beaucoup. Elle va dans le sens de la dignité, de la solidarité et de la responsabilisation. Je l’étudie d’autant mieux qu’elle semble un concept d'avenir à l'échelle de l'humanité.


Mettre en place votre programme nécessitera quantité de soutiens politiques, économiques, associatifs et syndicaux. Les avez-vous ?
Gal DT : Jusqu'à la parution du Projet Présidentiel, ils étaient timides. Maintenant, des maires, mais aussi des sénateurs, des conseillers départementaux viennent à moi, ainsi que des micro-partis et associations. Certes, la dynamique de rassemblement n'est pas encore suffisante, mais elle est réelle et s'amplifie.


Jusqu’où peuvent aller les compromis du Général Tauzin ?
Gal DT : Je connais la nécessité du compromis. En politique comme ailleurs, il y a de très bonnes, de bonnes, de moins bonnes et de mauvaises solutions. Aucune n’est de droite ou de gauche, elles sont avant tout techniques. Le débat doit se concentrer sur l’élaboration des solutions et je suis prêt à remettre mes certitudes en question dés lors qu’il y a accord sur l’essentiel. Ma seule grille de lecture est : Ce qu'on me dit est-il conforme ou non au bien de la France et des Français ? Si oui, quelle est la meilleure solution objective afin d’y parvenir ?


Comment s’y prendre pour réussir là où les autres ont échoué ?
Gal DT : D'une part, il faut un chef qui soit un chef. Ensuite, il faut un cap politique que nous n'avons plus depuis longtemps : l'Etat est garant du bien commun national et non des intérêts catégoriels ou personnels. Enfin, il faut restaurer la responsabilité personnelle et collective.  Chacun, groupe ou individu, doit assumer ses erreurs et ses bons choix, ses succès et ses échecs. En dernier ressort, le Président doit pouvoir avoir recours au référendum. Le peuple souverain ayant décidé, nul n'aura le droit d'aller contre sa volonté.


Etes-vous candidat à la présidentielle ?
Gal DT : Je n'ai pas encore pris ma décision, même si je vis et travaille comme si c’était le cas. A 65 ans, ma carrière de militaire est derrière moi, je crois l’avoir réussie dans l'honneur, je vis de ma retraite de général de division et elle me suffit. Vous savez, j’ai été formé à Saint Cyr pour servir mon pays, puis j’ai exercé diverses responsabilités jusqu'à commander 25.000 hommes en opération, j'ai risqué ma vie et conduit de jeunes garçons à donner la leur ; alors si je suis élu, ce ne sera pas pour inaugurer les chrysanthèmes mais pour mettre en place un programme validé à la majorité absolue par les Français. Enfin, je ne m'accrocherai pas au pouvoir…


Pourquoi les électeurs vous feraient-ils davantage confiance qu’aux autres qui les ont (presque) tous trahis ?
Gal DT : Précisément parce que les autres ont trahi. Et comme il va falloir faire confiance à quelqu'un pour gouverner la France, si ce n'est à moi, ce sera à François Hollande, Manuel Valls, Nicolas Sarkozy…


Si vous aviez le dernier mot, mon Général ?
Gal DT : Si la tempête devait survenir malgré nos efforts, alors souvenons-nous que de la France nous avons tout reçu ; vient peut-être le moment de tout lui donner.



Propos recueillis par Jérôme Enez-Vriad – Avril 2016


Le projet présidentiel (Rebâtir la France), Général Didier Tauzin
Editions Mareuil
129 pages - 10 €


publié le 09-04-2016 - mis à jour le 11-04-2016

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